Avoir 100 millions d'euros sur le papier ne sert à rien si vous êtes menotté
Vous pensez être riche. Vos bilans comptables disent que vous êtes riche. Mais si demain matin, vous voulez signer cet actif à 100 millions d'euros et que votre banquier commence à vous parler de "comité des risques" ou de "délais de conformité", vous n'êtes pas riche. Vous êtes juste un gardien de musée surveillant votre propre fortune.
L'acquisition d'un actif à neuf chiffres n'est pas une transaction. C'est un rapport de force. C'est une guerre de mouvement où la liquidité est la seule munition qui compte. Si vous abordez ce dossier comme un crédit immobilier classique, vous avez déjà perdu.
Voici comment les vrais joueurs utilise la dette, pendant que les autres liquident leur héritage.
L'erreur du débutant : se saigner pour payer cash
Il existe une maladie chez les fortunés qui manquent d'éducation financière agressive : l'envie de payer comptant. C'est un réflexe de peur déguisé en prudence.
Utiliser vos propres fonds pour un achat de cette ampleur est un suicide financier.
Pourquoi ? Parce que pour sortir 100 millions, vous allez devoir démembrer votre patrimoine, et peut être votre société. Vendre des parts de sociétés non cotées, liquider des positions performantes, payer une fiscalité écrasante sur les plus-values et surtout, assécher votre trésorerie.
Vous coupez l'arbre pour cueillir le fruit. C'est non !
La vraie stratégie, c'est de ne jamais toucher au capital qui travaille. Vous ne devez pas vendre vos bijoux de famille (art, collections, parts de fonds).
L'artillerie lourde : faire suer vos actifs
Le financement à ce niveau n'a rien à voir avec votre revenu mensuel. On se fiche de votre salaire. Ce qui compte, c'est la masse critique de votre patrimoine et comment nous pouvons l'utiliser comme un levier pour soulever le monde.
Le vrai visage du prêt jumbo
Oubliez le guichet de votre banque privée habituelle. Ces gens-là n'ont pas l'autorisation de signer pour vous. Nous parlons ici de structuration sur mesure. C'est une négociation brutale où le taux, la durée et les garanties se décident entre quatre yeux. Vous ne demandez pas un prêt, vous dictez les conditions d'un partenariat.
Le nantissement : votre arme absolue
C'est ici que la magie opère. Au lieu de vendre vos actions ou vos obligations pour acheter de la pierre, vous les mettez en cage.
On appelle ça le crédit lombard, ou le prêt adossé. Le principe est simple : vos actifs financiers restent investis. Ils continuent de générer du rendement. Ils continuent de grossir. Mais nous les utilisons comme garantie pour débloquer des liquidités immédiates.
C'est le beurre, l'argent du beurre, et le sourire du banquier en prime. Vous ne vous appauvrissez pas pour acheter. Vous grossissez. C'est de la duplication de puissance de frappe.
Pourquoi vous allez probablement échouer seul
Les banques sont des machines à dire non. Elles aiment la norme, le standard, le risque zéro. Un dossier à 100 millions est une anomalie qu'elles vont chercher à disséquer jusqu'à la paralysie.
Si vous y allez seul, avec votre dossier sous le bras et votre sourire, vous allez vous faire balader de service en service pendant six mois.
Chez dbfranceinvest.com, nous ne sommes pas des courtiers sympathiques. Nous sommes des architectes de la dette. Nous savons exactement sur quel bouton appuyer pour que la machine bancaire crache le cash sans poser de questions inutiles. Nous transformons votre patrimoine inerte en munition de guerre.
Ce n'est sûrement pas pour vous
Soyons clairs. Ce type d'ingénierie financière s'adresse à une élite restreinte. Si vous tremblez à l'idée d'utiliser du levier, si vous préférez la sécurité médiocre d'un livret d'épargne, ou si votre patrimoine est un château de cartes, ne nous contactez pas.
Nous ne faisons pas de miracles pour les rêveurs. Nous travaillons uniquement avec ceux qui ont les reins assez solides pour jouer dans la cour des grands et qui sont prêts à entendre des vérités qui dérangent pour avancer.
Si vous pensez avoir la carrure pour structurer une dette à 100 millions sans vendre votre âme, nous pouvons peut-être discuter. Sinon, restez dans la file d'attente de votre agence locale.
Votre entreprise est un bouclier, utilisez-le pour frapper
Si vous achetez en nom propre, vous êtes nu. Si vous achetez via votre holding ou une structure dédiée, vous êtes en armure. Mais attention, l’armure peut devenir votre prison si vous ne savez pas lire les petits caractères.
Le financement corporate n’est pas un prêt. C’est une ligne de vie que l’on branche directement sur le cœur de votre système économique.
Le piège des covenants : ne signez pas votre arrêt de mort
La banque va tenter de vous mettre une laisse. Ils appellent ça des "covenants". Ce sont des clauses toxiques qui leur donnent le droit de regard sur votre gestion. Si votre ratio de dette bouge d'un millimètre, ils peuvent tout rappeler.
Votre objectif est simple : prendre leur argent en gardant les clés de votre maison. C’est un combat technique. Il faut des experts en finance corporate pour tordre le bras de la banque et nettoyer le contrat de ces mines antipersonnel. Sans ça, vous n'êtes plus le patron chez vous.
L'union fait la force de frappe
Parfois, l'ego est votre pire ennemi. Vouloir posséder seul un paquebot à 150 millions est souvent une erreur stratégique. Les vrais prédateurs chassent en meute.
Pour des actifs à montant importants : palaces, tours de bureaux, vignobles légendaires. Le partage n'est pas une division, c'est une multiplication de sécurité.
Le club deal : votre cercle privé
Oubliez les fonds d'investissement obscurs où vous n'êtes qu'un numéro. Le "club deal", c'est une table ronde entre puissants. Vous vous mettez à trois ou quatre. Vous partagez le risque, vous partagez l'apport, mais vous décuplez la puissance de feu.
C’est le sommet de l’intelligence financière : contrôler un actif inatteignable seul, en ne payant qu'une fraction de la note. C'est réserver l'entrée aux initiés.
Laissez les autres transpirer pour vous
Si vous préférez dormir tranquille, laissez les pros du private equity faire le sale boulot. Ils lèvent les fonds, ils gèrent les locataires, ils rénovent, ils se battent avec l'administration. Vous ? Vous êtes assis en haut de la pyramide et vous attendez que le rendement remonte par capillarité. C'est l'investissement passif ultime pour ceux qui ont mieux à faire que de gérer de l'intendance.
Nous ne sommes pas des courtiers, nous sommes des ouvre-boîtes
Arrêtons l'hypocrisie. Sur ce genre de dossier, le "taux du marché" n'existe pas. Il n'y a pas de grille tarifaire pour l'exceptionnel. Tout est une question de qui vous connaissez et de comment vous présentez la mariée.
Le problème des intermédiaires classiques, c'est qu'ils frappent à la porte d'entrée. Ils font la queue avec les autres.
Chez dbfranceinvest.com, nous avons les clés de la porte de service. Celle qui mène directement dans le bureau de ceux qui décident. Nous parlons le langage des banquiers privés, nous connaissons leurs peurs et nous savons comment structurer votre dossier pour qu'il devienne réalité.
Inutile de nous appeler si...
Si vous cherchez juste à "comparer les taux" comme pour un crédit auto, passez votre chemin. Nous ne sommes pas un comparateur en ligne.
Notre expertise a un prix et elle demande une transparence totale de votre part. Nous travaillons avec des chirurgiens de la finance pour monter des opérations complexes. Si vous n'êtes pas prêt à nous laisser piloter et à nous faire confiance aveuglément pour aller chercher ces 100 millions, ne perdez pas votre temps.
Nous réservons notre énergie pour les dossiers qui ont l'audace de réussir. Les autres peuvent continuer à rêver.
Le temps est votre seul véritable ennemi
Savez-vous pourquoi la plupart des deals à 100 millions échouent ? Ce n'est pas à cause de l'argent. C'est à cause de la lenteur.
Une banque traditionnelle mettra du temps à réunir son comité des risques. Pendant ce temps, le vendeur s'impatiente. D'autres requins, plus rapides, commencent à tourner autour de votre proie.
Dans notre monde, la vitesse n'est pas un confort, c'est une condition de survie.
Un financement mal orchestré, c'est de la paperasse qui s'empile pendant que l'opportunité s'évapore. Nous travaillons dans l'urgence contrôlée. Nous savons que votre signature doit arriver avant que le vendeur ne change d'avis ou ne reçoive une offre cash d'un fonds souverain.
Si vous aimez attendre que le service conformité rentre de vacances, allez voir ailleurs. Si vous voulez frapper fort et vite, c'est ici que ça se passe.
L'argent aime le silence, nous aussi
Il y a une chose pire que de rater une affaire : c'est que tout le monde sache que vous avez besoin d'argent pour la conclure.
Dans les cercles de la haute finance, la réputation est tout. Si le marché apprend que vous ramez pour obtenir votre crédit, vous paraissez faible. Et si vous paraissez faible, on vous mangera.
Chez dbfranceinvest.com, nous opérons comme un coffre-fort.
Ne laissez pas une indiscrétion ruiner votre image de marque. Soyez un fantôme.
Le verdict : êtes-vous prêt à jouer ?
Financer un actif à plus de 100 millions d'euros n'est pas une question de mathématiques. C'est une question de psychologie et de réseau.
Vous avez deux options maintenant.
Option 1 : Vous fermez cette page. Vous retournez voir votre gestionnaire de patrimoine qui vous offrira un café tiède et des promesses vagues. Vous continuerez à diluer votre capital pour acheter des pierres.
Option 2 : Vous comprenez que pour posséder l'exceptionnel, il faut des méthodes exceptionnelles. Vous êtes prêt à entendre la vérité crue sur votre capacité d'emprunt et à utiliser des leviers que 99% des investisseurs ignorent.
Si vous faites partie de la deuxième catégorie, passez à l'action. Mais attention, préparez vos bilans. Nous ne perdons pas de temps avec ceux qui n'ont que de l'ambition sans les moyens de leur politique.
À vous de voir si vous voulez rester spectateur ou devenir propriétaire.
FAQ
Comment bien préparer votre financement a plus de 100 millions d'euros ?
Si vous allez sur ces financements, c'est qu'en premier, vous avez soit les moyens, soit l'apport. Au dela du financement, c'est une question de stratégie et de choix.
Quelles sont les étapes pour réussir un financement de haut niveau ?
On pourrait dire que cela fonctionne comme un financement classique. Ce n'est pas le cas et donc les étapes vont dépendre du choix de votre stratégie. De plus, tout dépend si vous êtes une personne physique ou une personne morale.
Ce que vous devez savoir
Un crédit vous engage et vous devez le rembourser
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Un financement comporte des risques et vous devez être sur de le rembourser.
C’est plus qu’un conseil, c’est unprincipe fondamental de la gestion financière responsable.Un crédit a un coût et vous devez en avoir conscience. C’est aussi qu’un crédit peut vous mener au surendettement.
Nous en profitons pour vous dire qu’un crédit comporte des risques et que vous devez en prendre conscience. Nous vous invitons à poser vos questions pour bien comprendre quels sont ces risques.
Les risques liés au crédit
Quand on parle de financement, on pense souvent au crédit, à l'emprunt. C'est un outil formidable pour réaliser des projets (acheter une maison, une voiture, lancer son entreprise...), mais comme tout outil puissant, il faut savoir s'en servir et connaître les risques.
1. Les Risques Directs (Ceux qu'on voit tout de suite)
Ce sont les risques purement financiers et contractuels, ceux qui sont écrits noir sur blanc (même s'il faut parfois bien lire les petites lignes).
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Le risque de surendettement : C'est le risque n°1. C'est tout simplement le moment où vos mensualités de crédit deviennent trop lourdes par rapport à vos revenus. Vous n'arrivez plus à payer. Cela peut arriver très vite : une perte d'emploi, un accident de la vie, un divorce, ou même une simple mauvaise évaluation de votre budget au départ.
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Le coût total du crédit (TAEG) : Un crédit n'est jamais gratuit. Le risque ici est de se focaliser uniquement sur la mensualité ("Je peux payer 300€ par mois") et d'oublier le coût total. Sur 20 ans, un prêt immobilier peut vous coûter des dizaines de milliers d'euros en intérêts, en frais de dossier et en assurance. C'est le prix de l'argent qu'on vous prête.
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Le risque de Taux Variable : Si vous choisissez un prêt à taux variable, votre mensualité peut augmenter (ou baisser) en fonction des marchés financiers. C'est un pari. Si les taux flambent, votre mensualité peut devenir impayable. Le taux fixe est plus sécurisant, car vous savez exactement où vous allez du début à la fin.
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La garantie (hypothèque, caution) : Que se passe-t-il si vous ne payez plus ? La banque a une sécurité.
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L'hypothèque : La banque peut saisir le bien que vous avez acheté (votre maison, par exemple) et le vendre pour se rembourser.
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La caution : Une personne (un proche) ou un organisme s'est porté garant pour vous. Si vous ne payez pas, c'est cette personne qui devra payer à votre place. Cela peut briser des relations familiales.
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Les pénalités de remboursement anticipé : Vous avez une rentrée d'argent et voulez rembourser votre crédit plus tôt ? C'est super, mais la banque peut vous appliquer des pénalités. C'est légal (dans une certaine limite), mais il faut le savoir pour ne pas avoir de mauvaise surprise.
2. Les Risques Indirects (Ceux auxquels on ne pense pas)
Ce sont les risques les plus sournois, car ils ne sont pas financiers au départ, mais ils ont des conséquences énormes sur votre vie.
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L'impact psychologique : Le stress de la dette. Vivre avec une dette, surtout si elle est lourde, pèse sur le moral. Cela peut générer de l'anxiété, des insomnies ("Comment vais-je payer à la fin du mois ?"), de la culpabilité ou même un sentiment de honte. C'est un fardeau mental qu'il ne faut jamais sous-estimer.
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Le risque sur vos relations : L'argent est un sujet majeur de dispute dans un couple. Un financement engage souvent deux personnes. Si l'un perd son emploi ou si le couple se sépare, la gestion du crédit devient une source de conflit immense ("solidarité de la dette"). Si un ami ou un parent s'est porté caution, cela met une pression terrible sur votre relation.
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La perte de liberté et de flexibilité : Quand vous avez un crédit important, vous êtes moins libre.
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Vous hésiterez à quitter un travail qui ne vous plaît plus.
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Vous ne pourrez pas facilement déménager ou changer de vie.
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Vous devrez reporter d'autres projets (faire un voyage, prendre une année sabbatique, avoir un enfant...). Un crédit vous "cloue" à une situation stable pour de nombreuses années.
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Les conséquences du surendettement (le "fichage") : Si vous n'arrivez vraiment plus à payer, vous risquez d'être inscrit au Fichier des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP) en France (ou un équivalent ailleurs).
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Conséquence ? Vous ne pourrez plus souscrire de nouveaux crédits.
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Mais aussi... Cela peut vous bloquer pour des choses simples comme ouvrir un compte bancaire, avoir un chéquier ou même parfois... trouver un logement (certains propriétaires vérifient).
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Un financement doit être un levier, pas un poids. Avant de signer quoi que ce soit, posez-vous ces trois questions très simples :
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Ai-je vraiment besoin de cet achat MAINTENANT ? (Est-ce une envie ou un besoin vital ?)
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Mon budget est-il réaliste ? (Avez-vous compté VRAIMENT toutes vos charges, y compris les imprévus comme une panne de voiture ?)
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Que se passe-t-il si... ? (Si je perds mon emploi ? Si je tombe malade ? L'assurance-emprunteur est là pour ça, vérifiez bien ce qu'elle couvre !)
Un bon financement est un financement que vous pouvez rembourser sans avoir à vous priver de tout le reste, et surtout, sans y penser toutes les nuits. Vous devez donc prendre votre décision en prenant le temps.
Que se passe t il si ?
1. Que se passe-t-il si... je perds mon emploi ?
C'est la crainte la plus fréquente. Votre principale source de revenus disparaît ou diminue fortement (allocations chômage).
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La conséquence immédiate : Vous avez toujours la même mensualité à payer, mais avec beaucoup moins d'argent qui rentre.
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Les "parachutes" :
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L'assurance emprunteur (Garantie Perte d'Emploi) : C'est la solution n°1. Attention : cette garantie est très souvent optionnelle. Si vous l'avez souscrite, elle peut prendre en charge une partie ou la totalité de vos mensualités.
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Les limites de cette assurance :
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Elle ne couvre que les licenciements (pas les démissions, ni les ruptures conventionnelles, ni la fin d'un CDD).
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Il y a un délai de carence (vous n'êtes pas couvert les 6 ou 12 premiers mois du prêt) et une franchise (l'assurance ne se déclenche qu'après 3 ou 6 mois de chômage).
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La durée d'indemnisation est limitée (souvent 12 ou 18 mois).
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Les options du contrat de prêt : Certains contrats permettent de reporter des échéances (suspendre les paiements pendant quelques mois) ou de moduler les mensualités (les baisser temporairement). C'est une bouffée d'air, mais cela allonge la durée du prêt et augmente son coût total.
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Votre épargne de précaution : C'est votre premier rempart. Avoir 3 à 6 mois de dépenses de côté vous permet de tenir le coup le temps que l'assurance se déclenche ou que vous retrouviez un emploi.
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2. Que se passe-t-il si... je tombe malade ou j'ai un accident ?
Un problème de santé vous empêche de travailler pendant un certain temps (Incapacité Temporaire de Travail - ITT) ou, pire, de façon permanente (Invalidité).
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La conséquence immédiate : Votre revenu baisse (indemnités journalières de la Sécurité Sociale, qui sont plafonnées) mais le crédit court toujours.
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Les "parachutes" :
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L'assurance emprunteur (Garanties ITT/Invalidité) : C'est le cœur de l'assurance.
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En cas d'arrêt temporaire (ITT) : Après une franchise (souvent 90 jours), l'assurance prend le relais et paie vos mensualités à votre place, le temps de votre arrêt.
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En cas d'invalidité lourde (PTIA, IPT) : Si vous ne pouvez plus du tout travailler, l'assurance rembourse la totalité du capital restant dû à la banque (selon la part que vous avez assurée, la "quotité").
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Attention aux exclusions : Lisez bien le contrat ! Certains sports à risque, des problèmes de dos non consolidés ou des affections psychologiques (burn-out, dépression) peuvent être mal couverts ou exclus.
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3. Que se passe-t-il si... je décède ?
C'est le scénario le plus sombre, mais il faut y penser, surtout si vous achetez à deux ou si vous avez des enfants.
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La conséquence immédiate : La dette ne s'éteint pas avec vous. Elle est transmise à vos héritiers (votre conjoint, vos enfants). Ils héritent de la maison, mais aussi du crédit qui va avec.
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Le "parachute" (ici, c'est un bouclier) :
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L'assurance emprunteur (Garantie Décès) : C'est la garantie de base, obligatoire. L'assurance rembourse à la banque le capital qu'il vous restait à payer.
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Le point clé : la Quotité.
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Si vous empruntez seul, vous êtes assuré à 100%. Au décès, le prêt est soldé.
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Si vous empruntez à deux (ex: 50/50), l'assurance ne rembourse que la part de la personne décédée (50%). Le conjoint survivant doit continuer à payer sa moitié.
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Le conseil : Si le budget le permet, une assurance à 100% sur chaque tête (total 200%) est la protection maximale. Si l'un décède, le prêt est intégralement remboursé, et le survivant n'a plus rien à payer.
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4. Que se passe-t-il si... je me sépare (divorce, rupture) ?
C'est un risque très concret et purement "humain". Vous avez acheté un bien ensemble, vous vous séparez.
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La conséquence immédiate : Vous ne voulez plus vivre ensemble, mais la banque, elle, s'en fiche. Elle veut être remboursée.
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Le "piège" juridique : La Solidarité.
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Quand vous êtes co-emprunteurs, vous êtes "solidaires" de la dette. Cela signifie que la banque peut réclamer la totalité de la mensualité à l'un ou à l'autre, peu importe qui vit dans la maison ou ce que vous avez décidé entre vous.
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Même si vous partez et laissez le bien à votre ex-conjoint, si celui-ci arrête de payer, la banque se retournera contre vous.
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Les "solutions" (souvent complexes) :
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Vendre le bien : C'est la solution la plus simple. Vous vendez la maison/l'appartement, vous remboursez la banque, et vous partagez ce qui reste (la plus-value... ou les dettes s'il y a une moins-value).
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Rachat de soulte : L'un des deux garde le bien et "rachète" la part de l'autre. Mais pour cela, il faut que la banque accepte de "désolidariser" celui qui part. Elle ne le fera que si les revenus de celui qui reste sont suffisants pour assumer le crédit tout seul.
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Aucune assurance ne couvre la séparation ! C'est un point à régler entre vous et avec la banque.
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Conclusion : Que faire de ces "si" ?
Le but de tout ça est de transformer l'incertitude en risque maîtrisé.
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Avant de signer : Lisez en détail le contrat d'assurance. Quelles sont les exclusions ? Les franchises ? Les quotités ?
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Pendant le prêt : Constituez-vous une épargne de précaution. C'est votre assurance personnelle, votre "matelas" en cas de coup dur (panne de voiture, chômage...) avant que les assurances ne se déclenchent.
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En cas de problème : N'attendez pas d'être dans le rouge ! Le pire est de faire l'autruche. Contactez votre banquier dès la première difficulté. Il préférera toujours trouver une solution temporaire (reporter une échéance) avec vous plutôt que de lancer une procédure de recouvrement.
Que savoir de plus...
1. La différence fondamentale entre "Bonne" et "Mauvaise" Dette
C'est peut-être le point le plus important. Tous les financements ne se valent pas, car ce qu'ils financent est différent.
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La "Bonne" Dette (Dette d'investissement) : C'est un crédit qui vous permet d'acheter quelque chose qui, idéalement, prend de la valeur ou génère des revenus.
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Exemple n°1 : Le crédit immobilier. Vous achetez une maison qui, on l'espère, vaudra plus cher dans 20 ans. Pendant 20 ans, vous payez un loyer (votre mensualité) pour un bien qui, à la fin, vous appartient.
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Exemple n°2 : Le prêt étudiant. Vous investissez sur vous-même pour obtenir un diplôme qui (normalement) vous donnera accès à un meilleur salaire, même si ce n'est pas garanti.
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Exemple n°3 : Le prêt professionnel. Vous achetez une machine qui vous permet de produire plus et donc potentiellement de gagner plus.
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On peut donc dire qu'il est toujours mieux de mettre un nouveau revenu en face d'une mensualité de financement.
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La "Mauvaise" Dette (Dette de consommation) : C'est un crédit qui vous permet d'acheter quelque chose qui perd de la valeur immédiatement et ne génère aucun revenu.
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Exemple n°1 : Le crédit pour acheter une nouvelle TV 8K. Dès sa sortie du magasin, elle vaut 30% de moins.
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Exemple n°2 : Le crédit pour financer des vacances. Le souvenir est génial, mais une fois revenu, il ne vous reste que la dette à payer.
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Exemple n°3 : Le crédit revolving (ou crédit renouvelable). C'est souvent la pire de toutes : taux d'intérêt très élevés, elle finance des petites dépenses du quotidien et donne l'illusion d'une réserve d'argent infinie. C'est le piège parfait.
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Le conseil : Le risque de remboursement est le même (la banque veut son argent !), mais le risque patrimonial est radicalement différent. L'un vous construit un patrimoine, l'autre le grignote. Un crédit qui "grignote" votre budget n'est pas un "bon" crédit. On vous le déconseille.
2. Le Coût d'Opportunité : Le "vrai" coût caché
On a parlé des intérêts et des frais. Mais le coût le plus caché, c'est le coût d'opportunité.
C'est une idée simple : chaque euro que vous mettez dans votre mensualité est un euro que vous ne mettez pas ailleurs.
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Pendant 20 ans, les 1000 € par mois de votre prêt immobilier ne sont pas placés en bourse, ne servent pas à lancer votre projet d'entreprise, à financer les études de vos enfants ou à faire ce tour du monde.
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Le risque ici est de réussir son financement mais de "rater" le reste. C'est-à-dire, être propriétaire d'une maison mais n'avoir jamais pu épargner ou investir à côté, parce que la mensualité prenait toute la place. Vous devez donc faire vos calculs et prendre conscience de votre engagement.
Le conseil : Votre "taux d'endettement" (la part de vos revenus prise par les crédits) ne doit pas seulement être acceptable pour la banque. Il doit être acceptable pour vous et pour vos autres projets de vie.
3. L'Effet "Boule de Neige" des petits crédits
Le surendettement commence rarement par UN gros crédit immobilier. Il commence très souvent par une accumulation de "petits" crédits qui semblent anodins :
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On commence par le téléphone, payé en 24 fois "sans frais" (30 €/mois).
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Puis la voiture, en leasing ou crédit auto (250 €/mois).
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Puis un petit crédit "travaux" pour refaire la salle de bain (150 €/mois).
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Puis une carte de magasin ou un crédit revolving pour "se faire plaisir" (100 €/mois).
Aucun ne semble dangereux seul. Mais additionnés, ils représentent 530 € par mois. C'est ce "bruit de fond" de la dette qui fragilise le budget et ne laisse aucune place à l'imprévu.
Le conseil : Avant de prendre un nouveau crédit, calculez toujours la somme de TOUTES vos mensualités actuelles pour voir ce qu'il vous restera vraiment pour vivre.
Nous vous rappelons qu'un crédit vous engage et que vous devez le rembourser. Vous devez donc être conscient de ces "petits" crédits non productifs qui "grignotent" votre budget.
4. La Stratégie de Sortie (Le remboursement anticipé)
Un crédit n'est pas une fatalité à subir jusqu'au bout. On parle beaucoup des risques à l'entrée, mais pas assez de la stratégie de sortie.
Avoir un plan pour s'en débarrasser plus vite est essentiel.
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Si vous avez une prime, une augmentation, un petit héritage... que faites-vous ?
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Option 1 : Vous remboursez une partie de votre crédit.
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Option 2 : Vous placez cet argent.
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Le calcul est simple :
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Si votre crédit vous coûte 3% (TAEG) et que votre placement vous rapporte 2% (net d'impôts) -> Remboursez le crédit !
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Si votre crédit vous coûte 2% et que vous trouvez un placement sécurisé qui vous rapporte 4% -> Ne remboursez pas, et placez l'argent.
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Le conseil : Se libérer d'une dette procure un gain psychologique (la liberté !) qui vaut souvent plus que le simple calcul financier. Pensez à votre "plan de sortie" dès le début. Vous pouvez aussi épargner en même temps que vous payer votre crédit (quand c'est possible). C'est pour ça qu'on vous invite à faire votre budget avant de souscrire un crédit.
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