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Simulation assurance vie : capital, frais et fiscalité

Sur quinze ans, ce ne sont pas les marchés qui décident seuls de votre capital final : ce sont les frais. Frais d’entrée, frais de gestion prélevés chaque année, arbitrages : quelques dixièmes de pourcent finissent par coûter très cher, silencieusement.

Cette simulation d’assurance vie montre l’écart réel entre la performance affichée et ce qui vous reste : versements, allocation fonds euros / unités de compte, frais, fiscalité après 8 ans, retraits programmés et pouvoir d’achat net d’inflation.

Un contrat d’assurance vie peut aussi être nanti pour emprunter sans faire de rachat : c’est le nantissement d’assurance vie, qui laisse le contrat travailler pendant le prêt.

Ce que les frais vous coûtent

Le poids cumulé des frais de gestion sur la durée du contrat, chiffré année après année.

La fiscalité après 8 ans

Abattement annuel, prélèvements sociaux : ce que vous récupérez vraiment à la sortie.

Le capital en euros d’aujourd’hui

Un capital nominal impressionnant peut valoir bien moins une fois l’inflation déduite.

Simulation indicative, elle ne constitue pas un conseil en investissement.

Simulateur d’assurance-vie

Projetez votre capital, l’impact réel des frais, la fiscalité et votre pouvoir d’achat

Versements
Retraits programmés (optionnel)
Allocation
UC : 50 % Fonds euro : 50 %
Frais et fiscalité

Synthèse de votre projet

Total versé -
Plus-value brute -
Frais cumulés -
Fiscalité totale -
Capital net -
Net en € constants -
Détail année par année
Année Versé (cumul) Frais d’entrée Frais de gestion PS fonds € Intérêts Capital brut En € constants

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*Simulation non contractuelle, à titre indicatif. Primes versées depuis le 27/09/2017. Prélèvements sociaux de 17,2 % : prélevés chaque année sur les intérêts du fonds euro, et à la sortie sur les gains des unités de compte. Impôt sur le revenu à la sortie : avant 8 ans, 12,8 % (PFU) ; après 8 ans, abattement annuel de 4 600 € / 9 200 € puis 7,5 % (12,8 % sur la fraction des gains correspondant aux primes supérieures à 150 000 €). La CEHR n’est pas prise en compte.

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Note d'information

Avertissement sur les projections financières

Les simulations présentées sur ce support sont des outils d'illustration destinés à faciliter la compréhension de mécanismes financiers complexes. Elles ne constituent en aucun cas un engagement de résultat.

Absence de garantie
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. La rentabilité d'un investissement peut varier à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés et des paramètres économiques.
Hypothèses et variables
Les résultats dépendent des données saisies par l'utilisateur (taux, durée, inflation). Toute variation de ces hypothèses modifie sensiblement les résultats finaux. Les calculs sont basés sur des méthodes mathématiques standards mais n'intègrent pas l'intégralité des micro-variables réelles.
Volatilité légale
Les cadres fiscaux et juridiques sont présentés selon la législation en vigueur au jour de la simulation. DB France Invest ne peut être tenu responsable des évolutions législatives ou réglementaires ultérieures (lois de finances).
Nécessité d'un audit
Une simulation ne remplace pas un conseil personnalisé. Chaque stratégie doit être validée par un expert après un audit complet de la situation patrimoniale, fiscale et budgétaire de l'investisseur.
Tout investissement financier comporte des risques, notamment un risque de perte en capital.
© 2026 DB France Invest. Document à valeur d'information non contractuelle.

Lire le résultat d'une simulation

Un capital final affiché ne veut rien dire seul. Ce qui compte, c'est l'écart entre trois montants : la somme que vous avez versée, le capital que le contrat produit avant prélèvements, et ce qu'il vous reste après frais, fiscalité et inflation. C'est cet écart que la simulation met à plat, ligne par ligne, année par année.

Trois leviers, un seul que vous maîtrisez vraiment

La performance des marchés ne se pilote pas. Les frais, si. Deux contrats dont les frais de gestion ne diffèrent que de quelques dixièmes de point finissent par s'écarter de plusieurs années de versements sur une détention de quinze ans, parce que ces frais sont prélevés chaque année sur un capital qui grossit. L'allocation entre fonds en euros et unités de compte est le deuxième levier : elle fixe le couple performance attendue et risque supporté. La durée est le troisième, et c'est elle qui laisse la capitalisation agir.

Ce que change le cap des huit ans

Au-delà de huit ans de détention, les rachats bénéficient d'un abattement annuel sur la part de gains retirée, et le taux applicable au-delà de cet abattement devient plus favorable. La simulation chiffre l'effet de ce seuil sur un retrait donné, ce qui permet de choisir le moment d'un rachat au lieu de le subir.

Garder le contrat et disposer de liquidités

Le rachat n'est pas la seule issue quand un besoin de trésorerie se présente. Le contrat peut être nanti au profit d'un prêteur : vous obtenez les fonds, le contrat reste investi et son antériorité fiscale est préservée. C'est le principe du nantissement d'assurance vie, à comparer au coût d'un retrait avant huit ans.

Ce que la fiscalité prélève vraiment sur un rachat

Un rachat n'est jamais imposé sur la totalité de la somme retirée. Seule la part de gains qu'il contient est taxée, le reste correspond à vos versements et vous revient sans impôt. Cette part se calcule toujours de la même façon : montant du rachat multiplié par le rapport entre les gains du contrat et sa valeur totale le jour du retrait.

Exemple de calcul : un contrat vaut 50 000 € pour 40 000 € versés, il contient donc 10 000 € de gains, soit 20 % de sa valeur. Sur un rachat de 10 000 €, 2 000 € sont des gains imposables et 8 000 € un simple retour de versements. Après huit ans, ces 2 000 € restent sous l'abattement annuel : seuls les prélèvements sociaux s'appliquent, s'ils n'ont pas déjà été prélevés sur le fonds en euros.

Ancienneté du contratImpôt sur la part de gainsPrélèvements sociaux
Moins de 8 ans12,8 % (prélèvement forfaitaire), ou barème de l'impôt sur option17,2 %
8 ans et plusgains exonérés jusqu'à 4 600 € par an pour une personne seule et 9 200 € pour un couple marié ou pacsé, puis 7,5 % ; 12,8 % sur la fraction liée aux versements au-delà de 150 000 €17,2 %

Règles applicables aux versements effectués depuis le 27 septembre 2017. L'assurance-vie reste soumise à 17,2 % de prélèvements sociaux en 2026 : elle est exclue de la hausse à 18,6 % votée pour les autres revenus du capital.

Au décès : ce que reçoivent les bénéficiaires

Le capital transmis par une assurance-vie suit ses propres règles, distinctes des droits de succession classiques. Ce qui compte, c'est l'âge de l'assuré au moment de chaque versement, pas au moment du décès.

Versements effectuésCe qui est exonéréAu-delà
Avant 70 ans152 500 € par bénéficiaire, gains compris20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 %
Après 70 ans30 500 € de versements pour l'ensemble des bénéficiaires ; les gains sont exonérésdroits de succession selon le lien de parenté

Le conjoint marié et le partenaire de pacs sont exonérés dans tous les cas. Un contrat alimenté avant et après 70 ans combine donc les deux régimes : la simulation de l'épargne et celle de la transmission ne se font pas avec les mêmes chiffres.

La clause bénéficiaire, le réglage qu'on oublie

La clause bénéficiaire décide qui reçoit le capital. La formule standard proposée par les assureurs convient à beaucoup de familles, mais pas aux familles recomposées, aux couples non mariés ou aux patrimoines à transmettre en plusieurs temps. Elle se relit à chaque événement de vie : mariage, naissance, divorce, décès d'un proche. Une clause mal rédigée peut faire retomber le capital dans la succession et lui faire perdre son cadre fiscal.

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Fonds en euros, unités de compte, rachats, décès, clause bénéficiaire, contrats anciens : l'univers Patrimonial de l'espace privé DB France Invest détaille chaque situation en fiches à jour 2026.

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Assurance-vie : questions fréquentes

Comment fonctionne un contrat d'assurance-vie ?
L'assurance-vie est une enveloppe d'épargne dans laquelle vous effectuez des versements, libres ou programmés. Le capital est réparti entre le fonds euro, dont l'assureur protège le capital, et des unités de compte (UC) potentiellement plus performantes mais soumises au risque de perte en capital. Les gains capitalisent au sein du contrat.
Quelle est la fiscalité de l'assurance-vie après 8 ans ?
Après huit ans de détention, les rachats bénéficient d'un abattement annuel sur les gains de 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple. Au-delà, les gains sont taxés à 7,5 % (12,8 % pour la fraction issue des primes dépassant 150 000 €), auxquels s'ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %.
Quelle différence entre fonds euro et unités de compte ?
Le fonds euro offre une sécurité du capital et une revalorisation annuelle, mais une progression souvent modérée. Les unités de compte (actions, immobilier, obligations) visent une performance supérieure, sans protection du capital : leur valeur fluctue et comporte un risque de perte en capital. L'allocation entre les deux dépend de votre horizon et de votre tolérance au risque.
En quoi l'assurance-vie est-elle utile pour la transmission ?
L'assurance-vie permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui recevront le capital hors succession, dans la limite de cadres fiscaux spécifiques selon l'âge auquel les primes ont été versées. C'est un outil de transmission souple, mais sa mise en œuvre doit être adaptée à votre situation familiale et patrimoniale.
Quel est l'impact des frais sur la performance d'un contrat ?
Frais d'entrée, frais de gestion annuels sur le fonds euro et sur les UC, et éventuels frais de sortie réduisent le capital final. Sur le long terme, même un écart modéré de frais a un effet sensible, accentué par l'inflation qui érode le pouvoir d'achat. Comparer les frais d'un contrat est déterminant pour préserver le capital net.
Comment est imposée l'assurance-vie au décès ?
Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire reçoit 152 500 € exonérés, gains compris, puis le capital est taxé à 20 % jusqu'à 700 000 € et à 31,25 % au-delà. Pour les versements effectués après 70 ans, 30 500 € de versements sont exonérés pour l'ensemble des bénéficiaires, les gains sont exonérés, et le surplus supporte les droits de succession. Le conjoint marié et le partenaire de pacs sont exonérés.
Comment calculer la part imposable d'un rachat partiel ?
Seule la part de gains du rachat est imposable. Elle se calcule ainsi : montant du rachat multiplié par les gains du contrat, divisé par sa valeur totale au jour du retrait. Sur un contrat de 50 000 € dont 40 000 € versés, un rachat de 10 000 € contient 2 000 € de gains imposables.

Cette page a une vocation d'information générale. Les montants et pourcentages cités sont des hypothèses d'illustration et ne constituent ni une prévision, ni une promesse de gain, ni un engagement sur un résultat. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Cette page ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal ou juridique personnalisé, ni une offre de financement, ni un acte de démarchage bancaire ou financier. DB France Invest, intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 20008511, sous le contrôle de l'ACPR.