Vingt et un simulateurs qui montrent leur calcul.
Un résultat sans son calcul ne vaut rien. Ici, sous chaque chiffre, le détail se déplie : les valeurs retenues, les étapes, les sous-totaux. Vous voyez d’où vient le résultat, et vous pouvez le refaire à la main.
Gratuite et sans publicité. Aucun compte à créer, aucune inscription, aucune mesure d’audience, et tout le calcul se fait hors ligne.

Trois raisons de se méfier d’un résultat.
Les simulateurs ne manquent pas. Ce qui manque, c’est de pouvoir vérifier ce qu’ils affichent, sans laisser son nom pour l’obtenir.
Le chiffre sans le calcul
Un montant s’affiche, et rien ne dit comment il a été obtenu. Ni le taux retenu, ni les frais comptés, ni la règle appliquée. Vous ne pouvez ni le contester, ni le refaire, ni l’expliquer à un banquier.
Le formulaire avant le résultat
Nom, courriel, téléphone, puis le résultat. La simulation n’était pas le service, elle était l’appât. Le lendemain, trois courtiers appellent, et vous n’avez toujours pas votre chiffre.
Le tableur qu’on refait à chaque fois
Une feuille de calcul montée un dimanche, dont les formules ne sont plus sûres six mois plus tard. Elle ne connaît ni les barèmes de l’année, ni le plafond du Haut conseil de stabilité financière, ni la fiscalité en vigueur.
Choisir, obtenir, vérifier.
Trois écrans suffisent à comprendre le principe. On choisit un simulateur dans sa famille, on saisit ce qu’on connaît, et on déplie le calcul jusqu’à la dernière ligne.
Emplacement de la vidéo. Coller ici le bloc YouTube du film de présentation le jour de la mise en ligne, puis supprimer ce bloc.

Choisir dans sa famille
Cinq familles, vingt et un simulateurs. Chaque fiche annonce en une phrase ce qu’elle calcule, avant même de l’ouvrir. Rien à chercher, rien à deviner.

Obtenir le résultat
Un même simulateur répond à trois questions : la mensualité, le capital, ou la durée. Ici, pour emprunter deux cent cinquante mille euros, il faut dix-huit ans et six mois, une échéance de mille cinq cent quatre-vingt-quinze euros et un taux annuel effectif global de quatre virgule zéro six pour cent.

Vérifier le calcul
Le détail se déplie ligne par ligne. Sur un crédit lombard, l’échéance, l’assurance, les intérêts sur toute la durée, les frais de dossier, puis le coût total du crédit et le coût ramené au terme.
Les vingt et un simulateurs, famille par famille.
Tous fonctionnent hors ligne, sur le téléphone, sans compte et sans limite d’usage. Chacun affiche son détail de calcul et se garde en scénario si vous voulez y revenir.
Crédit et financement
5 simulateurs- Capacité d’emprunt
- Crédit immobilier
- Crédit lombard
- Indemnité de remboursement anticipé
- Rembourser par anticipation ou placer
Immobilier
4 simulateurs- Frais de notaire
- Meublé ou nu
- Monétisation immobilière
- Rentabilité locative au réel
Épargne et placement
5 simulateurs- Assurance vie
- Projection d’épargne
- SCPI à crédit
- SCPI, direct ou assurance vie
- Érosion monétaire
Fiscalité
1 simulateur- Fiscalité immobilière
Entreprise
6 simulateurs- Affacturage
- Analyse de bilan
- Crédit lombard, société
- Financement adossé
- Gage sur stock
- Vente à soi-même
Plusieurs de ces calculs existent aussi en version web, avec leur méthode détaillée : simuler sa capacité d’emprunt, le crédit lombard, les frais de notaire, l’affacturage. L’ensemble est réuni sur la page simulateurs.
Le même projet, deux préparations.
Sans
- Vous arrivez avec un ordre de grandeur entendu quelque part.
- Vous découvrez le coût total du crédit au moment de signer.
- Vous ne savez pas si le montage proposé vous coûte plus qu’un autre.
- Vous laissez vos coordonnées à trois sites pour obtenir trois chiffres.
- Vous acceptez une réponse que vous ne pouvez pas vérifier.
Avec
- Vous arrivez avec un calcul fait, et les hypothèses qui vont avec.
- Vous connaissez le coût total et le taux annuel effectif global avant l’entretien.
- Vous avez comparé les deux montages, chiffres à l’appui.
- Vous n’avez donné vos coordonnées à personne.
- Vous posez les bonnes questions, parce que vous savez où sont les écarts.
La différence ne tient pas à une compétence financière. Elle tient à un quart d’heure passé sur le téléphone, avant plutôt qu’après.
Vos simulations ne quittent pas votre téléphone.
Tout le calcul se fait sur l’appareil. Aucune inscription, aucun compte, aucune publicité, aucune mesure d’audience, aucun envoi vers un serveur. L’application fonctionne sans réseau, dans un train ou en avion. Vos scénarios restent sur l’appareil, et la désinstaller les efface.
Si une simulation vous intéresse, vous pouvez demander à être rappelé. Dans ce cas seulement, et après votre accord explicite, votre nom, votre téléphone et la simulation en cours nous sont transmis. Rien d’autre. Le détail figure dans notre politique de confidentialité.
Quatre objections, traitées franchement.
Vingt et un simulateurs, je ne vais pas savoir lequel prendre.
Les familles servent à cela. Chaque fiche annonce en une phrase ce qu’elle calcule, et vous n’en ouvrirez sans doute jamais plus de deux ou trois. Le reste est là le jour où la question se pose, sans rien télécharger de plus.
Un cabinet de financement qui offre des simulateurs, où est le piège ?
Il n’y en a pas, et l’intérêt est réciproque. La première cause de blocage d’un dossier n’est pas le taux, c’est un dossier qui arrive sans chiffres. Un client qui connaît son coût total et son taux d’endettement est un client que la banque écoute. Si vous ne nous appelez jamais, l’application vous sert quand même.
Les résultats sont-ils fiables ?
Ce sont des estimations construites sur vos propres saisies, avec le calcul apparent et les règles publiques. Elles ne valent ni offre de prêt, ni conseil en investissement. Elles valent un ordre de grandeur juste, et le détail affiché vous permet de vérifier chaque étape plutôt que de nous croire sur parole.
Faut-il être à l’aise avec les chiffres ?
Non pour obtenir un résultat, oui pour aller au fond. Les champs obligatoires sont peu nombreux, les autres sont facultatifs et servent à affiner. Le détail du calcul reste replié tant que vous ne le demandez pas.
Ce que l’application ne fait pas.
Elle ne se connecte à aucune banque et ne récupère aucun barème en temps réel : les taux et les frais, c’est vous qui les saisissez. Elle ne produit pas de document opposable, ni offre, ni étude. Elle ne remplace pas une étude de financement, qui suppose de regarder des pièces, une situation et un projet. Elle donne le calcul, et le montre.
Un chiffre que vous pouvez défendre.
C’est tout ce que promet cette application. Pas devenir expert. Savoir d’où vient le résultat, et pouvoir le refaire devant quelqu’un. Et si une simulation appelle une suite, l’application permet de demander un rappel : elle part avec la demande, vous n’avez rien à ressaisir, et l’échange est sans engagement.
Gratuite, sans publicité et sans achat intégré. La version iPhone est à l’étude. Pour suivre vos entrées et vos sorties du mois, voir aussi DBFI Budget.
DB FRANCE INVEST, SARL au capital de 20 000 euros, 5 rue Bazter, 64210 Bidart, France. RCS Bayonne 890 190 101. Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 20008511. Les résultats affichés par l’application sont des estimations construites sur vos saisies. Ils ne valent ni offre de prêt, ni conseil en investissement. L’application étant gratuite, aucun paiement n’est possible ; la procédure applicable à nos applications figure sur la page réclamations et remboursements des applications.
